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5 fausses bonnes astuces couture

Temps de lecture estimé : 8 minutes et 6 secondes

Quand j’ai commencé à coudre, il y a quelques années, comme toute couturière débutante, j’étais très friande de toutes ces bonnes astuces dont regorge internet et qu’on se refile généralement et généreusement de couturière avertie à couturière novice. Tu sais, tous ces petits trucs pour gagner du temps et si possible économiser de l’argent

Avec du recul, un peu d’expérience et un CAP en poche, si je valide à présent la plupart d’entre elles, j’en ai abandonné quelques unes en cours de route, pour lesquelles j’ai fini par arriver à la conclusion que oui… mais non. Aujourd’hui, j’espère à mon tour te faire gagner du temps en te mettant en garde contre ces fausses bonnes astuces qui risquent, au contraire, de te pourrir le plaisir de la couture.

 

 

La bâche à travaux pour décalquer ses patrons

Oui, mais non…

D’aussi loin que je me souvienne, je crois bien que ça doit être la toute première astuce éco que j’ai adopté quand je me suis mise à coudre. Et sans surprise la toute première que j’ai abandonné quand j’ai commencé à réviser pour le CAP. Et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, et très simplement parce que c’était fortement recommandé par la formatrice. J’ai des côtés très scolaires et quand une professionnelle me dit d’utiliser du papier à patron pour reporter mes patrons, je ne fais pas ma rebelle, j’obtempère. Et je dois dire que ça a grandement changé mon rapport à cette étape, qui, soyons franche, est particulièrement reloue. Ce qui fait que finalement, à l’usage, je me suis vite rendue compte qu’il n’y avait rien de tel que le papier calque pour décalquer mes patrons. En même temps, comme son nom l’indique, il est fait pour ça… CQFD.

Alors, pourquoi conseiller de la bâche à travaux ? Parce que c’est transparent, ce qui facilite très grandement le décalquage et parce que ce n’est vraiment pas cher. De mémoire, je devais en avoir pour environ 6,50€ pour une bâche de 6 x 3 m, contre 4,99€ aujourd’hui pour un rouleau de papier calque de 1 x 10 m. Ce qui est effectivement un peu plus cher du mètre carré.

Et pourtant, les avantages du papier calque sont nombreux et bien réels.

  • Même s’il est moins transparent que la bâche, il l’est bien assez pour arriver à reporter un patron à partir d’une planche de magazine. Celles qui savent, savent…
  • Pas besoin de stylo feutre spécial (à encre permanente), un simple crayon à papier suffira. A noter que le summum de l’idéal, c’est le critérium. Et petit plus : on peut gommer en cas de ratage. Avantage indéniable.
  • Si tu as déjà essayé de rajouter tes marges de couture sur de la bâche en plastique, tu as dû beaucoup t’amuser. Sur le papier calque, ça se fait « presque » tout seul. 
  • Pareil pour découper le patron une fois reporté et les marges ajoutées.
  • Son côté légèrement rigide le rend beaucoup plus fiable au moment de l’étape de la coupe. Il y a moins de risque de déformer les pièces.
  • Ça facilite également le rangement des pièces du patron.
  • Et dernière raison et non des moindres, si tu souhaites apporter des modification à tes patrons, laisse tout de suite tomber la bâche à travaux. Crois-en mon expérience, c’est le meilleur moyen de t’arracher les cheveux.

Pour info, depuis que j’ai découvert le papier calque, j’utilise celui-ci, de chez Mondial Tissus. Il paraît que ce n’est pas vraiment du calque, mais il fait parfaitement l’affaire. 

Papier-calque-Mondial-Tissus

Bref, tu l’auras compris, il n’y a que des avantages à investir dans un rouleau de papier calque. Et très franchement, ça ne vaut pas vraiment le coup d’en faire l’économie. Il y a bien d’autres postes sur lesquels rogner si on veut réduire ses dépenses en matière de couture.

 

 

Coudre sans marges

Astuce évidemment uniquement valable sur les patrons fournis sans marges. Parce que franchement, celui ou celle qui ôterait les marges de couture pour coudre son patron sans, relèverait, à mon sens, de la psychiatrie….

Ceci étant dit, de toutes les « astuces » couture que j’ai pu recueillir à mes début, je crois que c’est bien celle-ci la pire !!! Et pourtant elle est couramment utilisée pour adapter à l’arrache un patron qui taillerait trop grand…

Oui, mais non…

Dans ces cas-là, il est impératif de soit re-décalquer les pièces de son patron une taille en-dessous, soit de le modifier selon ses mensurations, si on s’en sent capable. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les marges ne sont pas là pour faire chier ni pour faire décoration. 

Mais alors, à quoi servent ces marges exactement ? Et bien tout simplement à faciliter la couture en laissant assez d’espace entre le bord de la pièce et la piqûre d’assemblage. Piqûre qui, si elle est exécutée à la bonne distance doit permettre aux dimensions finales du vêtement (ou de l’accessoire) de correspondre au millimètre près au patron dessiné par le créateur ou la créatrice.

Coudre sans les marges, n’équivaut jamais à coudre la taille du dessous, tout simplement parce que le coefficient de gradation n’est pas égal tout autour de la pièce du patron. Ça s’observe très facilement généralement au niveau des emmanchures par exemple. Il ne faudra pas s’étonner de se sentir à l’étroit à ce niveau-là si on choisit cette solution de facilité.

Parce qu’avec Marge, c’est toujours plus classe… 🤣

Il est pourtant possible de « jouer » avec ces marges, quand elles sont incluses, afin d’adapter certaines parties à ses mensurations. C’est l’un des grands intérêts des marges de 1,5 cm usitées chez Deer and Doe. Marges généralement utilisées dans le prêt-à-porter de luxe, afin de faciliter les retouches. Mais il est nettement plus recommandé de retirer les marges avant d’adapter son patron, afin de travailler directement sur les dimensions souhaitées du vêtement fini, puis de les rajouter une fois les modifications effectuées pour procéder à l’assemblage.

Quant aux patrons sans marges, il est tout de suite plus facile de les adapter, puisqu’il n’y a pas la fastidieuse étape des marges incluses à retirer… Avis à celles qui râlent sur les patrons sans marge (mais que j’aime quand même, hein 😉) De plus, ils permettent de choisir la marge avec laquelle on est le plus à l’aise : 0,75 cm, 1 cm, ou plus. 

Perso, ma préférence va nettement aux patrons sans marges auxquels je rajoute 1 cm de marges de couture. Ma préférée ♥ Je n’ai jamais compris les patrons avec 0,75 cm de marges… Et j’avoue que le centimètre et demi de Deer and Doe a tendance à me laisser perplexe. Voire à grandement m’agacer.

Si j’ai été assez claire, tu retiendras donc que coudre sans marges est une hérésie. Et qu’il vaut 100 fois mieux apprendre à modifier ses patrons que de jouer à l’apprentie sorcière 😉

 

 

Ajouter les marges à l’arrache et décalquer à la main

Comme ce sujet des marges me tient particulièrement à cœur, j’en rajoute une couche. Il faut dire qu’au CAP, la marge d’erreur tolérée n’excède jamais les 2 mm, voire moins. 

L’intérêt des marges, si tu as bien tout lu est d’obtenir, une fois l’assemblage fini, une pièce aux dimensions bien précises. Ne pas les respecter, quand elles existent entraîne inévitablement une non conformité de la pièce aux attentes de base en terme de taille. En couture, comme en pâtisserie, la précision est primordiale.

Prenons l’exemple d’un patron de tunique avec 1 cm de marges incluses. Imaginons que je ne respecte pas les marges sur les côtés et que je couse, disons, à 1,2 cm du bord du tissu. Au final, j’aurais retiré 0,2 mm multiplié par 4, soit 0,8 mm (presque 1 cm) à la dimension finale des tours de poitrine, taille et hanches. Le fameux petit centimètre qui fera que je me sentirai très mal à l’aise dans mon nouveau petit haut.

Et dans mon exemple, les marges étaient incluses.

D’où l’intérêt d’être précis et vigilant au moment d’ajouter les marges quand il y a lieu de le faire. Prévoir de coudre à 1 cm du bord du tissu et n’ajouter que 0,8 mm de marges ou à l’inverse, plus d’un cm, changera inévitablement les dimensions de la pièce.

C’est pourquoi, il est impératif, si on veut bien faire et ne pas avoir de mauvaise surprise – ou tout simplement râler sur le patron qui serait mal fait – de respecter certaines règles. On évite absolument de rajouter ses marges à l’arrache à la main ou à l’œil nu. La règle, règle japonaise ou tout autre instrument de mesure sont tes amies ! Et bien avant cette étape d’ajout des marges, on décalque à la règle et au pistolet… Toujours travailler sur de bonnes bases. C’est valable dans tous les domaines, et la couture ne fait pas exception.

Donc, à partir d’aujourd’hui, je compte sur toi pour décalquer tes patrons proprement, sur papier calque, avec tous les instruments nécessaires et pour ajouter tes marges bien consciencieusement et les respecter par la suite. Lève la main et dis je le jure !

Parce que les créatrices et les créateurs de patrons, ça sert pas à rien qu’ils se décarcassent 😉 Et ça te rendra service le jour où tu voudras, peut-être, dessiner tes propres patrons…

 

 

Le stylo FriXxion

Alors là, je vais nuancer, parce que oui, mais oui, mais non

Tout d’abord, c’est quoi un stylo FriXxion ? À l’origine, c’est un stylo à encre de la marque Pilot destiné à l’écriture et qu’il est possible d’effacer grâce à une gomme intégrée dans le stylo. Aujourd’hui, ce type de stylo existe chez différentes autres marques sous d’autres appellations. L’encre disparaît sous l’effet de la friction, d’où son nom. La friction étant un processus produisant de la chaleur, rien d’étonnant à ce qu’on puisse effacer l’encre également au fer à repasser. Vu son coût et rapport à son côté rechargeable, il est assez logique qu’il soit devenu le meilleur ami des couturières économes.

Seulement, il y a un MAIS.

Tout dépend de l’usage que tu en fais. Si c’est pour faire une marque dans une marge, pour reporter le contour marges comprises d’une pièce ou pour noter la place d’un élément qui sera recouvert, je dis oui, pourquoi pas.

Par contre, je te mets vivement en garde contre son usage sur des endroits visibles : pinces, emplacements de poches, surpiqûres et j’en passe. Pourquoi ? Tout simplement parce que souvent (presque toujours), ça laisse des traces. Et que le principe du stylo FriXxion étant de s’effacer à la chaleur, il peut tout à fait réapparaître légèrement quand il fait froid… Personnellement, j’en ai fait plusieurs fois l’expérience. Oui, j’ai réitéré. J’apprends rarement de mes premières erreurs… Une vraie bourrique.

Sur tissu clair, c’est quasi systématique, et pire, quand le stylo a bavé, la marque ne s’efface pas. Sur tissu plus foncé, on retrouve généralement des traces blanches. 

Conclusion, le stylo effaçable destiné à l’écriture, c’est bien mais pas top. Je t’avoue ne pas avoir testé tout ce qui se fait dans ce domaine dans le commerce, mais je crois que rien ne vaut une bonne vielle craie ou un point de bâti… 

Comme dit l’autre : le progrès pour le progrès ne doit pas être encouragé 🤣

 

 

Surfiler ou surjeter après assemblage

Ceci n’est pas vraiment une astuce couture mais plutôt une instruction que j’ai relevé dans plusieurs patrons et chez plusieurs marques.

Dans la gamme de montage, il arrive de lire ceci : « piquez et surfilez » suivi « d’ouvrez les coutures au fer. » Dans ma grande naïveté, j’ai tendance à attribuer ces instructions désordonnées à un problème de relecture, mais étant donné que je les ai rencontrées plus d’une fois, le doute m’habite.

Bref. Oui mais non !!! On surfile toujours avant d’assembler, à moins de surfiler les marges ensemble évidemment. Si les coutures sont destinées à être ouvertes par la suite, les surfiler après assemblage n’a aucun intérêt. Et c’est surtout la porte ouverte à la catastrophe, surtout quand on surfile à la surjetteuse et non pas au point zigzag de la machine à coudre. Un coup de couteau et c’est le drame (à moins de penser à le relever…). Ça fait beaucoup de à moins que tout ça…

D’où l’intérêt de toujours lire correctement et attentivement les instructions de montage avant de se lancer et d’avoir un œil critique sur ces fameuses instructions. En couture, comme dans tous les domaines, plusieurs interprétations sont possibles, et l’erreur reste humaine

 

 

Bonus : bonne astuce -> les canettes

Histoire de finir sur une note un peu plus positive – quoi que, quand on y regarde de près, cet article est surtout bourré de bonnes astuces 😉, je voulais te montrer comment je bloquais les fils de mes canettes pour pouvoir les ranger en vrac sans devoir tout démêler à chaque fois que j’en cherche une. J’ai eu une illumination, un matin. Oui, ça m’arrive. Fut un temps, j’avais essayé les boîtes spéciales pour ranger les canettes. Un bide. J’avais quand même des fils partout. Si tu cherches sur internet, tu trouveras pas mal d’astuces sur le sujet mais je n’ai jamais vu celle que j’utilise nulle part. Ça vaut donc le coup de t’en parler.

Une photo valant mieux que mille mots.

Comme tu peux le constater, pas besoin de matériel spécifique, ni de manipulation acrobatique… Il suffit de faire passer le fil par l’un des trous de la canette, le même que tu utilises pour la bobiner. Et c’est marre. C’est rapide, facile, gratuit et efficace. Tout ce que j’aime ♥

PS : oui, le fil n’est pas bloqué dans la canette de gauche.

 

 

J’espère que cet article te permettra de prendre un peu de recul sur certaines pratiques et te donnera envie de t’appliquer. Si tu ne t’es pas endormie avant la fin et que tu trouves qu’il le mérite, je t’invite à le partager avec tes petits camarades 😁 Ça serait dommage de garder toutes ces précieuse informations pour toi. 

 

 

Alors, convaincue ???

Et toi, c’est quoi les fausses bonnes astuces que tu me conseillerais d’éviter ?

5 fausses bonnes astuces couture

Bisous roses.

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35 Commentaires

  1. Kala Kala

    Alors, si je puis me permettre, ma prof de Couture nous faisait sur jeter avant ce qui est à peu près droit (côtés d’une blouse par exemple) mais jamais au grand jamais les parties courbes (emmanchures et têtes de manche par ex)

    • Ben oui, tu peux te permettre 😉 C’est même fait pour ça.
      Oui, je comprends. Ça évite d’étirer le tissu dans le biais. Mais ce sont des coutures qui se surjetent ensemble normalement, après assemblage. On n’écarte pas les coutures d’emmanchures… Il me semble. Après, en utilisant le différentiel…
      Merci de ton commentaire !!! ❤

      • Kala Kala

        Je confirme, on n’écarte pas les coutures d’emmanchure

  2. Eloïse Eloïse

    Merci pour les conseils ! 😊 Surtout concernant les frixxion que j’utilise/ais (promis, dès aujourd’hui c’est fini) et le rangement des canettes et aussi le décalcage avec/sans marge (quoique cette étape est grandement facilitée grâce aux patrons PDF que je découpe directement à la taille voulue). Bref merci ! 💕

    • Tu peux toujours t’en servir, mais fait bien attention, ou fait un test avant… Mais je déconseille fortement sur les parties visibles… Et pour les PDF, ouiiii ! Mais il faut bien ajouter les marges correctement quand même 😉

  3. Je suis plutôt une bonne élève, ouf ! A part pour les marges, où j’utilise un aimant pour ne pas les recopier, mais pas toujours très attentivement. Je vais m’appliquer !!

      • Yep !! Je pense que j’y fais plus attention quand c’est pas du jersey déjà, mais j’ai vais m’appliquer 👍

  4. Violaine Benoit (IG : @auxfilsdevio) Violaine Benoit (IG : @auxfilsdevio)

    Merci pour cet article… J’avais suivi tes conseils… Et décidé de donner mes rouleaux de couvertures plastiques de livres à ma belle-soeur, merci pour le lien du papier calque je ne savais pas où en trouver… Je vais suivre ton conseil de décalquer sans les marges car je me rends compte que je couds à 0,5 généralement …

    • Mais de rien. je suis ravie de t’apporter mon aide 😉 En général, les patrons sont sans marges, ce qui facilite grandement l’ajout de marges à sa convenance. Par contre, si tu souhaites passer le CAP, je te conseille de t’entraîner aussi à coudre à 1 cm. Et cette valeur de couture est beaucoup plus adaptée aux vêtements que 0,5 cm qui risque de fragiliser l’ensemble. Si tu décalques, pour ôter les marges et les adapter à tes habitude de couture, soit minutieuse 😉

  5. Merci pour ces conseils ! Ici j’utilise du papier calque depuis le début, car j’avais récupéré une très grosse rame (gratuitement – cette chance !), mais j’utilise aussi des stylos effaçables…

    • Quelle chance !!! Moi je m’étais engouffrée dans cette astuce de la bâche plastique, que j’ai trouvé sympa un temps, mais finalement pas si pratique 😉 Pour les stylos effaçables, je m’en sert aussi, mais plus sur des endroits qui seraient visibles.

  6. RALAIMORIA RALAIMORIA

    Je me demandais toujours pourquoi on pouvait préférer les patrons sans marges de couture, mais grâce à toi je le sais 😊😊😊.

  7. Un truc à éviter aussi, sauf si tu veux bousiller ta machine: les bobines de fil récupérées chez grand- mère! C’est joli, ça a une valeur sentimentale..mais le fil ne tient pas la route!

  8. Alors moi je suis fan de la bâche à travaux, certes c’est du dérivé du pétrole mais c’est résistant, le rouleau est assez conséquent et ça ne se déchire pas comme le papier calque que j’utilisais avant. Et un crayon bien gras marque très bien sur la bâche sisi… sinon effectivement il faut des feutres spéciaux sinon ça glisse et s’efface.
    Le stylo frixion est une cata sur les tissus mais ce qui marche très bien ce sont les feutres pour enfants ultra lavables. Ils sont certes un peu plus épais mais partent sans problème au lavage. La craie ça marche aussi..
    J’utilise aussi du fil de bâti qui part au lavage, bon ce n’est pas très écolo (nos fils à coudre sont quand même en général en polyester) mais ça fait gagner du temps et évite de s’arracher les cheveux pour retirer les fils de bâti..

    • Je comprends 😉 Moi j’en suis revenue… Trop difficile à travailler pour des modifs et vraiment trop fuyant.
      J’avais noté l’idée des feutres lavables pour enfants. Il faudrait que je teste.
      Merci d’avoir partagé tes astuces perso !!!

  9. De chouettes conseils didonc…ouiii et trop drole les photos…Marge est superbe lala….et bien bravo pour ce reportage

    • Merci Rachel. Tu es la seule à avoir fait une remarque sur Marge. Et je t’en remercie. J’étais bien fière de moi d’avoir inséré cette image dans cet article 🤣

  10. Camille Camille

    Coucou et merci pour ces conseils ! Perso j’utilisais du papier calque mais en fait je le trouvais trop rigide, surtout pour modifier le patron ( j’ai la taille d’un 40 mais le tour de poitrine de 8 ans ;0) et puis j’ai découvert le voile d’hivernage , tu sais le tissus blanc qu’on met sur les plantes en hiver pour les protéger du froid ? C’est pas cher et ça tient vachement bien à l’assemblage ( bon C’est pas venu tout seul, j’ai eu le tuyau par une spécialiste du costume historique) c’est idéal pour reprendre les patrons et les modifier In situ… je n’utilise plus que ça maintenant !si ça peut en aider d’autres je transmets le truc Grosses bises !

    • Si tu fais des modifs en moulage, oui, j’imagine que ça doit être beaucoup plus facile à utiliser que le calque 😉 Question d’usage, effectivement. Merci 😉

  11. Ah ah ah … Marge … Alors, j’avoue que je viens de coudre deux trop top sans ajouter les marges parce que ça me saoûle et que ça tombe assez bien comme ça sur mes poulettes. Je le fais rarement /* ne jamais dire jamais */ pour un patron pour moi.
    La bâche, je ne sais pas, j’ai jamais pensé à en utiliser … j’achète le même papier que toi et il me va bien.
    Pour tracer, j’ai essayé le stylo friction mais je dois pas être douée, ça ne trace rien sur mon tissu … donc feutre lavable /* ceux qu’on utilise pour dessiner sur des nappes et hop on lave */ et craie. J’adôôôre la craie de tailleur.
    Par contre, je suis super mauvaise élève pour le surfilage. Je surfile systématiquement mes marges ensemble et je les rabats d’un côté. Je ne fais jamais de coutures ouvertes. Ça me joue des tours régulièrement /* genre, merde, comment je pose ma FE ??? */ mais non, je persiste. En même temps, j’ai de CAP et je ne compte pas l’avoir.
    Le truc pour les cannettes … ben je vais essayer !
    Allez, je retourne à mon aiguille double … /* 22 ourlets à faire, oui, je travaille à la chaîne encore ! */
    /* & vive les patrons PDF avec des marges INCLUSES … oui je sors, nan, ne me jetez pas de pierres ! Aïe aïe aïe !!! */

    • Re ah ah ah !!! Les marges, c’était une spéciale dédicace pour toi 😉 Et Trop top, tu peux te permettre vu que c’est une forme kimono assez large de base. Sur tes brindilles, ça passe.
      Pour les marges à surjeter, le problème c’est que comme tu dis, ça peut jouer des tours de ne pas le faire dans l’ordre ou correctement… Et pas besoin d’un CAP Madame pour faire les choses bien 😉 Si ???
      Je hais les aiguilles doubles…
      Bisous !!!!

  12. Valérie Valérie

    Je prépare le CAP mais je couds depuis longtemps !
    – alors la bâche à travaux : je rigole toute seule devant mon écran car ça me rappelle des séances de décalquage épiques. J’avais plus de feutre sur mes mains que sur la bâche 😂. Ma mère me disait que petite, je dessinais partout sauf sur ma feuille….ben voilà 🤣
    – je suis de la team sans marges de couture ! Je veux dire que je préfère ajouter MES marges, comme je veux. Et des 0,75…parce que c’est la largeur mesurée entre l’aiguille en position centrale et le côté de mon pied de biche générique sur mon Frère de machine à coudre. Si je veux coulisser à 0,7 ou 0,5 cm, je suis obligée de décaler l’aiguille. Même chose pour 1 cm de marge.
    – je suis aussi de la team Frixion, mais CAP oblige, je deviens une maniaque du fer à repasser…et se retrouver comme une crétine, avec ses pointages abracadabra disparus, ça ne m’amuse pas du tout, donc craie fine de plus en plus ou crantage.
    – pour le surfilage après : je peux comprendre. Ça permet de ne pas se rater dans la couture au mm si on a tendance à taillader dans les marges de couture (oui, c’est du vécu) avec la surjeteuse ! Apprendre à raser uniquement les épluchures pour conserver ses marges intactes pour l’assemblage suivant est une des pratiques les plus compliquées pour moi ! Et je ne maîtrise pas encore le concept !!! 😅
    – merci pour le truc du fil de la canette !

    • Mais ouiii !!! Pareil… On s’en fout partout, c’est dégueulasse… Et côté précision, on repassera.
      Je vois qu’on est d’accord sur tout 😉 Et pour les marges, tu as raison. je n’avais pas vu les choses comme ça à vrai dire. Mais j’ai eu tellement de frayeurs à le faire après parfois que je préfère le faire avant en étant bien minutieuse.
      Bon courage pour le CAP. Tu le passes quand ?

      • Valérie Valérie

        J’étais censée le passer cette année mais je reporte à l’année prochaine et cette fois-ci avec un organisme officiel, afin de bénéficier du contrôle continu, au cas où les examens seraient à nouveau annulés.

  13. A vos ordres ! Informations reçues et en cours d’application ! 😘

  14. Anna Anna

    Merci stéphanie, alors moi pour reporter mes patrons j’utilise d’anciennes affiches que sinon j’aurai jetées donc, c’est pas vraiment transparent mais ça fonctionne bien et c’est bien rigide je trouve que c’est bien. Pour ce qui est du stylo friction, je ne l’ai jamais utilisée. Ma grand mère née en 1894 était un temps couturière chez jenny, une maison qui a fermé en 1940, à cause de la guerre et qui n’a pas rouvert ensuite. Bref, elle, elle m’a dit d’utiliser du savon. C’est bien, c’est sans risque tu te goures, tu grattes et tu refais ton trait. C’est ce que je fais et vrois moi je couds depuis un bon bout de temps. Sinon le coup de la bache alors là, nullissime c’est électrostatique ça se colle partout ça froisse c’est nulissime. Merci pour toutes ces idées.

    • Alors là, ça m’épate… J’aime bien le côté écolo mais ça doit pas être évident à utiliser. Mais pourquoi pas 😉
      Je connaissais l’idée du savon, jamais utilisé, mais je testerai.
      Merci à toi !

  15. Notre prof, nous demandait de surfiler après l’assemblage afin de respecter la largeur des marges de couture. Et, j’avoue que pour l’écologie, ce n’est pas bon, mais la bâche de travaux reste ce que je préfère. Pour marquer les tissus, les feutres lavables pour enfants ou les craies claires car les vertes ou oranges laissent aussi des marques sur le tissu, et sinon, de vieilles savonnettes pour tous les lainages foncés. Je vais tester ton truc pour les canettes, car dans ma boîte c’est un souk incroyable.
    Merci

    • Oui, je n’avais pas vu les choses sous cet angle. Et c’est elle qui doit avoir raison. Mais je préfère quand même le faire avant minutieusement. A mon sens, mieux vaut perdre 1/4 de millimètre que de tout foirer avec un coup de couteau. Parce que surjeter sans couteau, je vois pas l’intérêt. Bref, je suis reloue 🤣
      Je note les feutres lavables pour enfant. C’est récurrent comme idée. Je l’aime bien.
      Merci à toi 😉 Et alors, cette astuces des canettes, top ou flop ?

  16. Florence Florence

    Un grand merci pour ce croustillant article que j’ai beaucoup aimé dans le fond et la forme 🙂
    Sur le même thème que « Coudre sans les marges », j’ai osé (j’avais déjà honte mais je rougis d’autant à la lecture de ton article) imprimer un patron pdf alors que le carré test de 5×5 cm ne faisait que 4,5×4,5 cm en me disant que je n’aurais pas à grader seule la taille du dessous qui n’existait pas…
    Un plaisir de te lire!

    • Merci beaucoup, c’est très gentil 😉
      Mais les bras m’en tombent 🤣 Je crois que t’es la Championne du Monde du détournement de carré test !!! J’aurais jamais imaginé faire ça. Le sacrilège ultime 🤣🤣🤣

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