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A ceux qui partent, et à ceux qui restent (post déprimant et sans couture…)

On m’a souvent dit que la vie est courte, que le temps passe vite et qu’il faut savoir profiter de chaque petit moment. Facile à dire.

Tant que tu es gosse et que tu n’as pas encore conscience du caractère mortel de ton existence, c’est pas trop compliqué. Tu t’amuses, tu pleures, tu ris (comme au Pays de Candy…) sans penser au lendemain ou plutôt si, mais en te demandant avec quoi tu vas bien pouvoir jouer ou quelle nouvelle connerie tu vas pouvoir inventer. Bref, la plupart du temps, tu t’éclates.

Puis vient la période des premières disparitions familiales. Et là, tu commences à comprendre le cyle de la vie. J’avais à peu près 13 ans quand ça m’est tombé sur le coin de la gueule. Un matin, ma mère, en pleurs, nous a appris le décès de notre arrière-grand-père, le dernier qui nous restait et le seul dont je garde des souvenirs.

Depuis ce jour, je suis totalement terrorisée par l’idée que tous les membres de ma famille vont forcément y passer un jour ou l’autre. J’ai perdu presque tous mes grands-parents et le simple fait de voir s’afficher le nom de mon père ou celui de ma mère sur l’écran de mon téléphone suffit à me tétaniser. Je vis dans l’angoisse permanente et croissante d’une mauvaise nouvelle…

Et puis, comme si c’était pas assez difficile à appréhender comme ça, tu te retrouves à dire adieu à des vieux potes. Et là, c’est le drame. Ce n’était donc pas une légende. La mort n’emporte pas que les personnes âgées…

Alors voilà, malgré tout ça, malgré la peur, malgré que je saches pertinemment que ça n’arrive pas qu’aux autres, jamais je n’aurais pu imaginer que ça puisse un jour nous frôler d’aussi près, que ça puisse venir détruire si tôt cette petite famille que nous nous sommes construit mon mec et moi.

Lundi de la semaine dernière, quand il est rentré du boulot et qu’il m’a dit qu’il ne se sentait pas bien et qu’il avait très mal dans les côtes, je me suis dit qu’il avait encore dû faire un faux mouvement, qu’il avait juste réussi à se froisser un muscle en levant le bras – comme la fois où il s’est coincé le dos en se penchant pour ramasser son slip à côté du lit oO

Quand il est parti aux urgences en me laissant seule avec nos 4 monstres pile à l’heure du bain et du diner, limite j’ai râlé parce que j’allais devoir tout me taper toute seule.

Quand il m’a dit, vers 23h00 que l’urgentiste qui l’avait pris en charge avait des doutes sur son diagnostic et qu’il devait encore faire des radios et différents examens, j’ai commencé à trouver le temps vachement long et je me suis demandé comment il allait bien pouvoir réussir à aller au boulot le lendemain matin (no comment).

Quand finalement, la décision a été prise de l’hospitaliser sur présomption d’épanchement pleural, là, et seulement là, j’ai commencé à baliser.

Quand le lendemain, le docteur du service pneumologie dans lequel il avait été transféré a évoqué une éventuelle embolie pulmonaire, là j’ai carrément refusé d’y croire. Mon mec a 34 ans, c’est une force de la nature. Jamais de la vie ça pouvait être ça. Et bien si… Même les médecins se demandent encore comment ça a pu lui arriver.

Je ne remercierai jamais assez l’urgentiste, qui, dans le doute, a décidé de le garder, ni le docteur, qui, dans le doute, l’a envoyé passer un scanner pour explorer toutes les hypothèses. La combinaison de leurs compétences a littéralement sauvé la vie de mon mec, du père de mes 4 minus.

L’un comme l’autre nous risquons de garder encore quelques temps la cicatrice de ce jour où notre vie a faillit basculer.

Depuis, je te rassure, il est rentré à la maison sain et sauf… épuisé, sous traitement, mais plus vivant, plus puissant que jamais.

Là, tout de suite, j’ai juste envie de faire comme Edouard Baer dans « Astérix Mission Cléopâtre »… j’ai juste envie de dire merci à la vie.

♥ ♥ ♥

J’avais préparé ce post il y a déjà une semaine, mais je ne l’avais pas publié, je le trouvais bâclé, sans grand intérêt. Depuis, j’ai appris une triste nouvelle, un des amis de ma sœur qu’il m’était arrivé de côtoyer ces 15 dernières années a perdu son combat contre une putain de saloperie de cancer.

Je ne peux cesser de m’imaginer la souffrance de ses proches, de sa veuve qui se retrouve soudainement seule (heureusement ou malheureusement sans enfant). Et je ne peux m’empêcher de me dire que j’ai une chance immense.

Adieu Ronan… Effectivement, la vie est courte, on va tâcher d’en profiter.

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37 Comments

  1. Lililou Lililou

    Eh bé quelle belle façon de nous faire part de tes, de vos, « aventures »… j’en ai les larmes aux yeux, peut-être aussi parce que cet été m’aura également plongée dans cette terrible réalité. La photo des loulous transmet beaucoup d’émotion.
    Je suis heureuse que ton homme soit avec vous !

  2. Karine Karine

    Coucou ma belle, je voulais t’écrire et je n’ai pas pris le temps, comme quoi ce foutu temps qui passe nous leurre sans arrêt. Et c’est en lisant ton post que j’ai décidé de prendre ce temps si précieux… Tout ça parce que tu m’as arraché des larmes, parce que je comprends ton angoisse, parce que je vis dans la peur d’apprendre une mauvaise nouvelle chaque jour. J’ai peur pour mes proches, constamment.
    C’est con qu’il faille des épreuves comme la vôtre pour se dire qu’une tâche sur le canapé ben c’est pas grave, ou que franchement on s’est pris la tête pour des bricoles. J’essaie de tenir ce discours plus souvent pour profiter au max de ceux que j’aime… Et pour vous, je fais comme Étourdie Baer, je dis merci la vie. Plein de bises à vous, courage pour le contre-coup

  3. Oui, la vie ne tient qu’à un fil, c’est humain de l’oublier aussi.
    Toutes mes pensées pour un rétablissement le plus prompt possible.
    Des bises.

  4. Thilde Thilde

    Tu m’as tiré les larmes. Effectivement la vie ne tient à rien, et ton homme a eu beaucoup de chance. Je sais que tu prendras bien soin de lui pour qu’il se rétablisse au plus vite… Mais que d’autres non malheureusement pas cette chance…

  5. Eh ben pour moi ça sera une petite danse de célébration de la life aussi, tiens!!

  6. Moi j’ai toujours bossé aux urgences et c’était toujours plus ou moi omniprésent dans mon quotidien jusqu’au jour où j’ai eu mes enfants … Depuis je ne peux plus, je les voyais quasi dans chaque plumard et c’était devenu impossible la vie m’a donné d’autre option depuis de vie ou de mort . On les traverse une par une péniblement ou pas. La vie est courte et compliquée . Profitez toujours profitez du temps qui passe ! ❤️☀️😘

  7. Contrairement à beaucoup d’enfant, je me suis aperçue très très (trop) tôt du cycle de la vie… C’est un peu comme ci dès le départ, j’avais su que la vie n’était qu’un leurre et que dès le départ c’est le début de la fin!!!
    J’ai une angoisse omniprésente qui s’accroche à la mort… Je ne peux m’empêcher d’imaginer que le pire va se produire à chaque instant… La sortie piscine de l’une de mes fille à l’école, et ma journée est foutue jusqu’à ce que je l’ai récupéré!!! Ado j’ai tenté de conjurer le sort et j’ai fait partie des pompiers volontaires de ma ville, j’ai appris à dédramatiser la mort, sans la rendre banal… Mais le métier que j’exerce normalement, ne m’aide pas, ni celui de mon mari… Alors je savoure ces moments de « pause » dans ma carrière et je profite de ma vie en famille!
    Je comprends ta souffrance, ton angoisse, surtout lorsque l’on construit petit à petit un nid douillet, que l’on est bien, on ne peut pas imaginer qu’un jour tout puisse s’écrouler!
    Ton récit m’a fait frissonner!!!
    Savourez, vos instants ensemble.
    Bises

  8. paups paups

    Profitons de la vie et comme je dis toujours « la peur n’évite pas le danger ! »

  9. Le plus dur est derrière vous. Mais quand même c’est abusé: à l »heure du bain et du repas??? Je plaisante bien entendu, courage et 1000 Pensées positives.

  10. CdeClémence CdeClémence

    Je ne prends pas toujours le temps d’écrire des commentaires mais la …. Je suis frappée en plein ❤️.
    Ton post est super bien rédigée et à mon avis nous sommes nombreuses à pouvoir se reconnaître dans tes lignes. Pour moi c’était pour mon fils, il avait toujours mal au ventre, je pensais que c’était de l’angoisse ou parce qu’il mangeait très vite…. Mais un jour je me suis retrouvée à Necker avec mon fils en salle de réanimation et le diagnostic est tombé. Depuis ce jour je vie avec l’extrême angoisse de perdre quelqu’un que j’aime, ou de mourir moi même en laissant mes chers têtes blondes sans mamans. Mais il faut se battre et ne pas vivre comme cela. La peur n’évite pas le danger et s’il faut savourer chaque jour, croquer la vie a pleine dents pour ne rien avoir a regretter !
    Je vous souhaite à tous les 6 tout le bonheur du monde

  11. Froufrouetcapuci Froufrouetcapuci

    Oui profitons car chaque seconde mérite d’être vécue à 100% , ce genre d’épreuves nous apprend à relativiser et à vivre pleinement … il ne faut pas passer son temps à craindre la mort, elle fait partie de la vie de toute façon, il faut surtout se dire que l’on est bien en vie !! 💛💛💛

  12. bin oui je suis comme toi….13 ans ce fut mon pere…alors depuis j’ai assurance vie (n’oublie pas d’en faire) contrat d’heritage…tout est boucle car tout peut arriver demain sans t’en rendre compte…oui les papiers font parti de la vie de la mort…..et a chaque coup de telephone c’est au pire que je pense…mais lala profite quand meme de ton homme, on te l’a laisse pour encore quelque temps…profites en bien…mais n’oublie pas les papiers surtout avec 4 enfants….

  13. Lefildaude Lefildaude

    Je connais bien moi aussi cette peur que tout finisse; depuis mes 6 ans, en fait. Je n’ai jamais été insouciante. Je me dis maintenant que cette « connaissance »-là doit m’aider à relativiser les petits tracas de tous les jours, à profiter des grands et des petits bonheurs. Je me dis aussi qu’il faut que j’arrive à poser cette angoisse dans un coin où je ne reviendrai pas aussi souvent. Comme dit une de tes lectrices « la peur n’éloigne pas le danger »
    Profite bien de ton homme et de ta jolie famille.

  14. pour avoir eu la même saloperie que ton mari, il n’y a pas si longtemps, je suis encore plus touchée par ton article. Hélas, bien souvent on ne prend conscience de la valeur de la vie que face à la maladie et la mort…
    je suis bien heureuse pour vous que ton mari aille bien !

  15. C’est vrai qu’on ne fait pas assez attention au bonheur que l’on tient…qu’on se gâche la vie pour des riens…chaque disparition est là pour nous le rappeler mais comme tu as raison ! N’attendons pas de tristes nouvelles pour en profiter ! Je suis à la fois ravie que ton homme se porte mieux et triste pour cette jeune vie partie trop tôt…ça ne tient à rien ! Ton post n’est pas bâclé…à la fois grand soupir de soulagement et triste pensée… il est parfait pour nous rappeler dans le droit chemin ! Merci la vie !

  16. Oui, il a des épreuves dans la vie qu’on est chanceux de vivre: chanceux car on s’en sort vivant, et car ça nous permet après de vraiment réaliser que ce n’est jamais acquis et qu’il faut profiter du temps qu’on a; Finalement, si on a peur de la mort, c’est qu’on aime la vie. Alors chaque jour, au lieu d’avoir peur de la mort de tes proches, célèbre la vie de tous ceux qui sont là. Gros bisous consolateurs. Vous êtes des warriors!

  17. Beaucoup d’émotions en peu de temps…retrouvez-vous tous les 6, profitez de ces moments en famille pour vous remettre sur pied, et à bientôt pour un post au ton bien déjanté

  18. Je comprends cette frayeur, et combien le temps a dû te paraître long. Bon rétablissement à ton mec. On a tous un proche atteint de cancer, une amie qui a réussi son combat ou comme moi mon papa qui est parti bien trop tôt. Depuis j’ai choisi de vivre autrement et de profiter au mieux de la vie. enfin j’essaye!, c’est pas toujours facile. Alors oui profite, profitons de ce que la vie nous offre, de nos enfants, nos passions, écoutons nos besoins car demain tu ne sais pas où tu seras. bisous

  19. Moi mon nombril Moi mon nombril

    Je voulais justement t’écrire pour prendre des nouvelles, et puis j’ai laissé passer parce que sur l’iTruc c’était pas simple. J’espère que maintenant c’est derrière vous, même si je sais que ça sera long et qu’il risque d’être fatigué longtemps, toute force de la nature qu’il soit. Je n’ai pas eu la chance de connaître mes arrières grands-parents vu que certains n’ont même pas pu élever leurs propres enfants car ils sont partis très jeunes. Et pour tous les autres, quel que soit l’âge auquel ils sont partis ça a toujours été trop tôt dans nos cœurs…

  20. j’aime beaucoup une phrase de pennac (tiré d’un de ses malaussène) qui dit que la vie ne tient qu’à un fil mais que c’est fou le prix du fil.
    Samedi dernier lors d’un repas dans la famille de l’amoureux nous avons vu un M. partir sous nos yeux malgré les soins apporté par les pompiers, ça fait très très bizarre. Depuis je réfléchis aux mots testament et autres papiers du même genre…

  21. Eteann Eteann

    Bon rétablissement et prenez soins de vous. Chaque jour compte et on n’y pense pas assez.
    Mercredi j étais aux obsèques d’un petit garçon de 13 parti lui aussi après un an et demi de combat contre cette saloperie de cancer.

  22. Oulala j’en ai le bide tout serré…. prenez soin de vous, jolie petite famille, et profitez de tous les petits et grands moments de bonheur !

  23. quelle angoisse, il faut réussir à la tenir à distance pour profiter, mais ce n’est pas toujours évident, bises

  24. mamandescascades mamandescascades

    j’ai appris que la vie était injuste à 18 ans lorsque j’ai perdu mon premier amour dans un accident et 10 ans plus tard, j’ai reçu un autre coup de fil pour ma sœur… par 2 fois mon univers c’est effondré… la frayeur de tout perdre, je connais et je comprend très bien tes angoisses. Regarde tes enfants, respire à fond et je dirais simplement qu’avec le temps, l’angoisse se gère… Alors une grosse dose de courage et de câlins parce que si ton homme naze avec les medocs, les bains toute seule font être légion…

  25. .Emma-Jeanne .Emma-Jeanne

    Oui, la vie est dure et si injuste parfois ! J’imagine l’immense frayeur que vous avez dû ressentir.Mon mari a perdu ses parents alors qu’il n’avait que 8 ans et 28 ans. L’année suivante nos grand-parents sont décédés. Et en 2004 ma soeur est partie, j’apprenais en même temps la sale maladie qui me tombait dessus (contre laquelle je me bats toujours). Bref, tu connais mon histoire. Je reviens d’Irlande où j’ai profité à fond de tous les instants(du bonheur !!! ). Remettez vous vite de ces moments fort éprouvant.
    Jacques Prévert disait « Alors, si on essayait d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple ». Bisous Stéphanie, à vous tous. PS : J’ai les larmes aux yeux. Rapporte nous vite de bonnes nouvelles (bien déjantées )

  26. Ton post m’est si parlant actuellement que les larmes montent ….Je crois finalement qu’on est toute pareille , on espère pouvoir avancer avec l’insouciance d’un enfant de 5 ans , mais on a peur et la vie nous rappelle trop souvent qu’elle peut être rudement injuste …
    Profite à fond de ta jolie famille , savourez chaque instant car le vie sait aussi être douce et belle (quand c’est pas une grosse connasse !!!! )

  27. Pour commencer toutes mes condoléances à la famille de l’ami de ta soeur..même si ils ne liront surement pas ce message, je ne pouvais pas le commencer autrement. Ensuite que dire ? Ton message raisonne en moi. La mort est une mauvaise blague qui me fait peur, la maladie touche peu à peu beaucoup de personnes qui m’entourent… Du coup j’ai choisi de vire sans un regard en arrière, de voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, de tout tenter pour réaliser mes rêves, nos rêves et j’ai donné le virus à mes enfants…. et même à mon si sérieux mari (bon ça fait 18 ans que je le travaille au corps lol). ..certaines épreuves sont injustes, souvent je me le dis…le bonheur nous le palpons, nous le savourons car nous avons aussi conscience de ce qu’est la souffrance..profitons à fond.

  28. je crois que j’ai été la première à le lire cet article, quasiment dès que tu l’as publié, à une heure bien tardive si mes souvenirs sont bons, et je me souviens même m’être dit que tu devrais dormir à cette heure-ci (et moi aussi d’ailleurs, mais bon, facile à dire comme tu dis, et puis je crois que je veillais Audren après son trauma crânien, alors j’ai une excuse, hein). Enfin bref, j’étais avec le tel et c’est pas simple de commenter à partir du tel, et puis je chialais comme une madeleine après t’avoir lue, alors j’ai préféré reporter mon com à mon retour de vacances…. Tu as tout dit, tu es consciente que tout ne tient qu’à un fil, c’est ce qui te fera profiter de chaque instant comme si c’était le dernier…. je te fais de gros gros gros bisous ♥

  29. Pour avoir côtoyer la mort, puisqu’elle m’a pris un enfant, Je comprend combien la vie est précieuse. Alors ton billet me touche beaucoup. La photo de tes enfants est juste magnifique. Ton billet m’a fait pleurer, itendre, touchant et rempli d’amour aussi. Je te souhaite une belle vie à venir encore à toi et ta petite famille,

  30. oh que oui, difficile de s’imaginer réellement ce que la vie peut nous faire subir de désagréable mais malheureusement il s’agit du cycle de la vie et on ne peut rien y faire, rien n’est permanent, tout bouge à chaque instant.
    Beaucoup de décès également autour de moi des combats gagnés et d’autres non
    alors bien heureuse et contente que ton homme ai retrouvé son foyer.
    On plonge facilement dans la routine même si l’on sait tous qu’il faudrait qu’on en profite plus, belles fin de semaine à vous et une grosse pensée pour cette famille, bisous, Belinda

  31. Oui, la vie est dure et plus on vieillit plus ça devient moche.
    On va essayer de profiter de chaque instant et arrêter de remettre au lendemain.
    Bises
    Stéphanie

  32. rho la flippe! Heureusement pour vous tout va mieux, mais pas cool pour tes amis. Pour ma part j’ai failli y rester il y a 5 ans et la vie prend une toute autre saveur après ça! Courage et zenitude!

  33. Pour une fois, y a rien de drôle qui me vient … Je crois qu’on vit tous dans la peur. Plus ou moins certains jours mais quand même … Est-ce l’âge ou la prise de consciene de notre mortalité ? Je ne saurai diré ….
    En attendant, carpe dieme et bonnes vacances !

  34. Je rejoins complètement Cyclaf sur son com. La vie ne tient qu’à un fil alors il faut savourer chaque jour Bonnes vacances et profitez bien tous les 6 ! Gros bisous

  35. Ton texte est sacrement emouvant! Des bises amazingSteph!

  36. Mon dieu, quelle épreuve… !!! Les mots me semblent ridicules pour exprimer ce que j’ai ressenti à la lecture de ton billet. Même si mon métier m’apprend chaque jour que la vie peut s’envoler sur un claquement de doigt, que l’âge n’est pas un critère pour faire l’objet d’un caprice du destin, je t’avouerai que je suis très touchée, bouleversée par ce que tu écris et ne peux m’empêcher de me projeter, de regarder celui qui (ronfle) dort à mes côtés là tout de suite en espérant très fort ne jamais avoir à subir pareille torture (parce que je veux le croire éternel). J’imagine qu’après ça il y a un avant et un après, et que chaque matin est vécu comme une chance inouïe de vous réveiller l’un à côté de l’autre.
    Je vous en souhaite jusqu’après l’âge de la carte vermeil.

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